Van Rompuy, nouveau grand dEurope...
Van Rompuy, nouveau grand d’Europe…

Voilà, de la fumée grise est sortie de l’aréopage des 27 de l’Union Européenne.

Oyez, Oyez, braves citoyens européens, celui qui a la charge de gouverner une entité de 500 millions d’habitants est complètement inconnu pour les autres puissances.

Petite précision didactique donnée par mon ami Antoine, le « uy » de Van Rompuy se prononce  « oeil ». Un peu comme, l’Europe, mon oeil…

Google a du chauffé en Chine et aux Etats-Unis afin qu’ils puissent savoir qui est au final ce gugus.

Franchement, on serait vraiment médisant de dire que celui qui est désormais en charge d’incarner le traité de Lisbonne fait figure de pantalonnade et qu’il est le résultat d’une vaste fumisterie démocratique.

Au moins, José Manuel Barroso ne devrait pas être trop géné par cette nomination. Deuxième certitude, les fondamentaux idéologiques du libéralisme et de la libre concurrence faussée ne seront pas mis en en péril… Même nos chroniqueurs économiques étaient d’accord sur un point… Van Rompuy est un bon bureaucrate du libéralisme.

Je ne suis pas certain qu’on puisse parler d’un grand soir européen avec cette double nomination (avec l’anglaise Catherine Ashton qui doit incarner la diplomatie européenne souvent introuvable) comme le titre le journal belge Le soir . Pour les belges,  on peut même avancer qu’ils rentre à nouveau dans un certain brouillard.

L’Europe c’est quoi… on ne sait toujours pas. C’est une avancée significative du Traité de Lisbonne.

Article écrit dans le cadre d’un partenariat avec Courrier International.

C’est un titre un peu abrupt cependant on peut légitiment s’interroger sur la stratégie de Barack Obama au Moyen Orient et plus particulièrement sur la question palestinienne. En effet, Hilray Clinton souhaite une reprise des pourparlers entre Israéliens et palestiniens sans gel préalable des colonisations.

Ces déclarations ont eu pour conséquence visible, l’annonce de Mahmoud Abbas de ne pas se présenter pour les présidentielles « palestiniennes » de 2010. La réaction du quotidien Al-Quds Al-Arabi, basé à Londres, est indice manifeste du décrochage qui risque de  s’opérer entre le monde Arabe et l’espoir suscité par l’arrivée de Barack Obama.

Au delà cet acte se pose pourtant à terme une nouvelle radicalisation des Palestiniens et de facto la légitimation du discours du Hamas sur le thème du « on vous l’avais dit » et la « paix » relative dans cette région est pour le moins mise à mal. Les prochains mois risquent d’être particulièrement chaotiques.

Je m’étais déjà interrogé sur les bonnes raisons qui ont présidé au Nobel de la Paix remis à Barack Obama… aujourd’hui, je suis plus que circonspect. A cela s’ajoute son attitude pour le moins négative sur la conférence environnement de Copenhague.

Article réalisé en partenariat avec Courrier International.