
J'ai toujours aimé cette photo de Roselyne.
Face à une certaine gauche bien pensante, je crois qu’une fois de plus, je vais devoir m’en démarquer… oui bien qu’agnostique, je suis un laïc assez farouche.
Pour ma part, je ne suis pas choqué qu’on puisse légiférer sur la question du port de la burqa ou de tout voile recouvrant entièrement le corps dans un lieu public sensé incarné une certaine idée d’une République laïque. Quant à l’étendre à la voie publique, je suis un peu plus partagé, non vis à vis d’une quelconque tolérance vis à vis d’un instrument de persécution individuelle mais sur un certain principe de liberté.
Enfin de cela, j’ai déjà eu l’occasion d’en parler il y a quelque mois et mon avis n’a guère évolué.
Tiens en passant, j’avoue un excès de fainéantisme aujourd’hui, un article pour trois sujets… il y a des jours comme ça.
Alors, sinon, je voulais déjà parler lundi de l’infirmière en tailleur rose, la Roselyne Bachelot. C’est vrai, c’est assez moche de frapper une blessée à terre mais malheureusement, la compassion n’a que peu de place dans mon cœur pour les assoiffés de la casse sociale organisée. Alors, je ne vais pas m’étaler plus qu’il ne faut sur le sujet – comique si il n’avait que peu de conséquences – des 5 millions de vaccinés pour 95 millions de doses pour un cout de près d’un milliards et demi d’euros… ça nous met le vacciné à 300 euros…
En début de mandat Sarkozy et Fillon entendaient « juger » les ministres à l’aune de leurs résultats… Quand on se remémore le battage médiatique, les messages émanant du ministère où la France semblait en état de siège… le bilan est carrément à chier… Pour sauver la mise de la Roselyne, hormis une vente aux enchères sur Ebay… je ne vois pas ou alors refourguer sa came presque périmée à un pays pauvre pour faire tiers-mondiste.
Comme pour faire social, on sort de son chapeau le quota d’étudiants boursiers dans les grandes écoles. Dans cette affaire, je suis assez emmerdé. En effet dans l’état actuel du système éducatif, je pourrais être signataire de la tribune des deux gauchistes drolatiques que sont François Pinault et Alain Minc et accepter du bout du clavier ce « principe »… Oui je sais… Etre aux cotés de ces zélotes de la pensée unique, c’est assez éprouvant mais je m’en explique.
Tout d’abord, je crains que la gauche se laisse encore une fois enfermer dans un débat binaire pour ou contre… la raison… son impréparation générale sur une vraie vision de l’éducation… de la maternelle à grandes écoles… ces dernières ont-elles d’ailleurs encore une raison d’exister ; Bourdieu ne voyait-il pas en elles le creuset de la reproduction des élites. Et cette problématique ne pourra se régler par le seul slogan du « Plus de … », il y aussi à mon sens le Mieux avec la prise en compte des réalités sociales qui sont identifiées et notamment dans la somme des difficultés (emploi, famille, quartier…).
Ce mécanisme de quotas est une fausse bonne idée mais malheureusement nécessaire en ces temps de faillite de l’ascenseur social (enfin, si il a déjà existé réellement un jour…) et ce de manière transitoire dans le cadre d’une véritable politique éducative progressiste… ouff… Et pour le coup, j’avoue que les arguments avancés par les grandes écoles au motif que cela abaisserait le niveau… comment dire, racisme social peut être ?

La Grippe a semble se répandre dans la presse plus vite que la vie réelle.
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